Document de conception · issu de Notion
👥 Les 4 profils qui guident la marketplace Orée
Texte source conservé. La mention de dernière mise à jour du document indique le 14 juillet 2026 ; le connecteur signalait une édition le 21 août 2026. Collecte pour cette migration : 20 septembre 2026. Les notes « Note actuelle » sont ajoutées par Construire Orée et ne font pas partie du texte source.
Note actuelle. Ces portraits sont des scénarios de conception issus du document d’origine. Ils ne décrivent pas des utilisateurs ou des ventes attestés sur Orée aujourd’hui.
💡 Quatre personas réels qui guident chaque décision produit. Un créateur qui n’a jamais osé vendre (Marc), une cliente en quête d’authenticité (Claire), une passeuse de talents (Camille) et un curateur avec une audience (Julien). Ces personas ne sont pas des archétypes marketing : ce sont des histoires vraies, des frictions réelles, et les boussoles de chaque arbitrage produit. Si tu crées avec tes mains sans avoir jamais osé le montrer, tu vas reconnaître Marc.
Note actuelle. La scène de Marc et les résultats racontés pour Camille et Julien illustrent un parcours envisagé. La marketplace est au point zéro : ces ventes, notifications et commissions ne sont pas des faits publiés.
Marc : l’artisan-artiste refoulé
L’artisan polymathe qui veut créer, pas vendre
🗨️ “Qu’on prenne mes objets et qu’on se débrouille de les vendre.”
Qui est-il ? Marc a 40 ans. Il est en formation ébénisterie, sa cinquième reconversion. Avant : chimie, traitement de l’eau, pâtisserie, électricité. Il n’a jamais trouvé sa place dans le monde du travail conventionnel, et pourtant il crée en permanence : tableaux à la bombe et graffitis, couteaux artisanaux forgés à la main, musique (piano, ukulélé, guitare, ocarina, accordéon, clarinette), dessin, figurines en bois. Son problème
- Marc est un polymathe créatif : il ne manque pas de talent.
- Il manque de légitimité (du moins, c’est ce qu’il croit).
- Sans cursus des Beaux-Arts, sans réseau, sans expérience de vente, il se convainc que ce n’est pas pour lui.
- Il ne poste jamais ses créations. Il offre parfois des pièces à des proches. Il enchaîne les petits boulots.
Ce qu’il veut vraiment
- Pas un cours de marketing. Pas un abonnement à une plateforme.
- Il veut que quelqu’un prenne ses objets, les vende, et lui vire l’argent.
- C’est tout.
Son moment de bascule
📍 Marc n’a jamais rien vendu : il offre ses pièces à ses proches, sans plus. C’est l’un de ces cadeaux — un couteau forgé à la main, aperçu chez une amie commune — qui met Camille sur sa piste. Elle le retrouve, s’émerveille devant ses peintures, sa musique, ses figurines, puis lui parle d’Orée — “Tu n’as rien à perdre, c’est gratuit.” Il hésite, puis se connecte à la plateforme le soir même, lit les histoires d’autres artisans, se reconnaît. Il dépose un couteau pour voir, sans frais, sans engagement. Douze jours plus tard : “Votre couteau a été acheté par Claire M., 85 €.” Pour la première fois, Marc se dit : peut-être que je suis un artiste.
Ce qu’on mesure pour lui
📊
- ✅ Première vente réalisée dans les 90 jours suivant l’inscription
- ✅ Temps admin < 10 % de son temps sur la plateforme
- ✅ Sentiment de légitimité : il se présente comme créateur, pas comme amateur
Marc vend. Claire achète. Voici comment elle l’a trouvé.
Note actuelle. La scène de Marc et les résultats racontés pour Camille et Julien illustrent un parcours envisagé. La marketplace est au point zéro : ces ventes, notifications et commissions ne sont pas des faits publiés.
Claire : la cliente en quête d’authenticité
L’acheteuse en quête d’objets authentiques et d’histoires vraies
🗨️ “Cette pièce n’est plus un objet. C’est une connexion humaine.”
Qui est-elle ? Claire a 35 ans. Elle achète pour tous les budgets : un cadeau à 40 €, une pièce de collection à 400 €. Elle en a assez des produits formatés, du dropshipping déguisé en artisanat, des objets sans histoire. Elle cherche quelque chose de vrai. Son problème
- Claire ne sait pas par où commencer.
- Les galeries l’intimident. Etsy est devenu un bazar industriel.
- Elle veut de l’authentique mais n’a pas les outils pour le trouver, et encore moins pour faire confiance à ce qu’elle trouve.
Ce qu’elle veut vraiment
- Découvrir une pièce qui lui parle, comprendre qui l’a fabriquée.
- Acheter en confiance sur une marketplace éthique, pas une vitrine froide.
- Avoir l’impression de contribuer à quelque chose qui a du sens.
Son moment de bascule
📍 Julien, un curateur qu’elle suit, partage sur Instagram un couteau artisanal avec la légende : “Fabriqué par Marc, artisan autodidacte.” Claire clique, arrive sur Orée et navigue de fiche en fiche. Elle découvre le profil de Marc et lit son histoire — l’autodidacte, les cinq reconversions, le talent jamais montré. Parmi ses créations, c’est le couteau forgé à la main — celui-là même que Julien avait partagé — qui la bouleverse. Elle craque : 85 €. Quand le couteau arrive chez elle (avec son certificat d’authenticité et un mot de l’artiste), son conjoint demande : “C’est quoi ?” Elle raconte l’histoire de Marc. Deux mois plus tard, elle revient acheter un cadeau. Elle suit maintenant trois artisans.
Ce qu’on mesure pour elle
📊
- ✅ Découverte satisfaisante en une session de navigation
- ✅ Achat en confiance : paiement fractionné disponible, certificat d’authenticité inclus
- ✅ Retour dans les 6 mois, ou recommandation à son entourage
Marc et Claire forment le cœur de la marketplace : l’offre et la demande. Camille et Julien, eux, sont les accélérateurs qui font circuler les créations. Commençons par Camille, celle qui a convaincu Marc de déposer ses pièces.
Note actuelle. La scène de Marc et les résultats racontés pour Camille et Julien illustrent un parcours envisagé. La marketplace est au point zéro : ces ventes, notifications et commissions ne sont pas des faits publiés.
Camille : l’Éclaireure, passeuse de talents
La passeuse de talents, rémunérée pour révéler des créateurs
🗨️ “Je peux en vivre, en faisant ce que j’aime : découvrir des humains.”
Qui est-elle ? Camille a 28 ans. Elle est curieuse, connectrice, passionnée par les rencontres. Elle n’est pas artiste elle-même, mais elle a un radar infaillible pour repérer le talent là où il se cache : dans un marché de Noël, sur les réseaux, dans son quartier. Camille est ce qu’on appelle dans l’écosystème Orée une Éclaireure : une passeuse de talents rémunérée par une commission plafonnée sur les ventes des artistes et artisans qu’elle découvre et convainc de rejoindre la plateforme. Son problème
- Camille n’a pas de cadre pour monétiser ce qu’elle fait naturellement.
- Elle présente des gens, facilite des rencontres, ouvre des portes, sans jamais en tirer quoi que ce soit.
- Son énergie est réelle. Le modèle économique, lui, n’existait pas encore.
Ce qu’elle veut vraiment
- Être rémunérée pour ce qu’elle fait déjà : aller chercher les talents invisibles et les convaincre de franchir le premier pas.
- Se construire un revenu honnête, tracé et transparent, qui grandit à mesure qu’elle déniche de nouveaux talents.
Son moment de bascule
📍 Chez une amie, Camille s’arrête sur un couteau forgé à la main — une pièce magnifique. “Qui a fait ça ?” Un certain Marc, qui n’a jamais rien vendu et offre ses créations à ses proches. Camille le retrouve, découvre ses peintures, sa musique, ses figurines. Elle lui parle d’Orée : “Tu n’as rien à perdre, c’est gratuit.” Trois mois plus tard, Marc a vendu 8 pièces. Camille est tracée comme source de cette découverte. Elle touche une commission. Elle recommence.
Ce qu’on mesure pour elle
📊
- ✅ Artistes et artisans amenés qui ont effectivement vendu
- ✅ Revenu croissant à mesure qu’elle découvre et fait vendre de nouveaux talents
- ✅ Suivi transparent : elle voit l’impact de chaque mise en relation via un relevé mensuel clair (dashboard automatique en Phase 2)
Camille a fait entrer Marc dans l’écosystème. Julien, lui, l’a fait rayonner jusqu’à des inconnus : c’est son partage du couteau de Marc, sur Instagram, que Claire a suivi jusqu’à Orée.
Note actuelle. La scène de Marc et les résultats racontés pour Camille et Julien illustrent un parcours envisagé. La marketplace est au point zéro : ces ventes, notifications et commissions ne sont pas des faits publiés.
Julien : l’Écho, curateur avec audience
Le curateur qui transforme son œil en revenu
🗨️ “Je n’ai pas de talent manuel. Mais j’ai un œil. Et une audience qui me fait confiance.”
Qui est-il ? Julien a 32 ans. Designer de formation, il passe ses week-ends dans les marchés d’artisans, les ateliers ouverts, les galeries confidentielles. Il a une communauté fidèle (pas massive, mais dense) qui attend ses recommandations avant d’acheter. Il sait raconter une pièce, en faire sentir la texture à travers un écran, donner envie sans jamais forcer. Julien est ce qu’on appelle dans l’écosystème Orée un Écho : un curateur rémunéré sur chaque vente générée via ses partages. Son problème
- Affilié Amazon : trop froid, trop industriel, contraire à ses valeurs.
- Influenceur sponsorisé : il a décliné deux fois, par intégrité.
- Boutique en dropshipping : revendre sans créer lui semblait creux.
- Il voulait un modèle où sa contribution est réelle, transparente, et alignée avec les créateurs qu’il défend.
Ce qu’il veut vraiment
- Construire sa vitrine — une curation qui lui ressemble, pas une boutique à lui.
- Partager des coups de cœur avec une commission honnête et transparente, visible de tous, sans que le créateur n’en pâtisse.
- Être la résonance qui fait voyager une histoire d’atelier jusqu’à des inconnus.
Son moment de bascule
📍 Julien tombe sur la page de Marc. Le couteau, l’histoire, la photo un peu floue mais vraie. Il partage avec son code Écho — sur Instagram et dans sa newsletter du dimanche : deux paragraphes, une image, le lien. Quatre jours plus tard, il reçoit une notification : trois ventes générées, dont le fameux couteau de Marc. Sa première commission tombe, modeste, mais bien réelle. Pas une fortune. Mais la preuve que son œil a de la valeur. Il crée sa vitrine la semaine suivante. Il l’appelle Matières Premières.
Ce qu’on mesure pour lui
📊
- ✅ Première commission reçue dans les 30 jours suivant la création de sa vitrine
- ✅ Taux de conversion de ses partages : ses recommandations génèrent des ventes réelles
- ✅ Transparence totale : l’impact de chaque partage lui est restitué de façon traçable via un relevé mensuel (dashboard temps réel en Phase 2)
🧭 Ces quatre parcours guident chaque décision produit.
Quand on hésite sur une feature, on se pose une question simple : est-ce que ça enlève une friction pour Marc, ça enrichit l’expérience de Claire, ça rend Camille (Éclaireure) plus efficace, ou ça augmente l’impact de Julien (Écho) ?
Si la réponse est non pour les quatre, ça ne rentre pas dans le MVP.
Ces 4 profils sont la boussole produit — l’offre, la demande et leurs accélérateurs. Les Bâtisseurs, eux, sont la face cachée qui rend tout ça possible : on les retrouve dans Rejoindre Orée.
→ Voir la Feuille de Route pour ce qu’on construit maintenant, et le Blueprint Technique & Fiscal pour comprendre les choix qui fondent la plateforme.
Dernière mise à jour : 14 juillet 2026, par Jérémy, fondateur de L’Orée.